Diapaga. Une enquête de l’inspecteur Makaevitch de l’OIOS.

Pour ses collègues, l’enquêteur spécial Anton Mirik Makaevitch, de la division Investigation de l’Office of Internal Oversight Services, le service de contrôle interne des Nations Unies, était un véritable archéologue de la zone grise, réputé pour dénouer les affaires où les indices, fort rares, trahissaient l’articulation d’enjeux politiques qui pour la plupart échappaient aux acteurs concernés.

Quand le Padre, son supérieur direct, lui a demandé de démarrer une enquête sur l’assassinat d’un consultant français à Diapaga au Burkina Faso, chargé de promouvoir le coton bio dans le cadre d’un projet soutenu par le PNUD, tout laissait à penser que le crime était en lien avec la stratégie du gouvernement visant à promouvoir à marche forcée le coton OGM.

Une fois sur place, Makaevitch fut confronté à une autre tragédie vieille d’une vingtaine d’années. De la savane semi-désertique de l’Est du Faso au vertes collines du lac Kivu, Makaevitch, au moment où cette enquête commençait, n’avait absolument aucune idée qu’elle allait le conduire au cœur même des ténèbres.

Le mystère du Falcon 50 : en marge de son enquête, Makaevitch contribuera à dissiper une partie du mystère qui entoure l’attentat du Falcon 50 du président Habyarimana le 6 avril 1994 et qui marqua le signal de départ des massacres conduisant au génocide des Tutsi.

Si cette enquête ne parvient pas à une conclusion absolue, elle s’appuie sur deux méthodologies innovantes permettant de fermer de nombreuses portes et de cerner un peu plus, l’identité des tireurs présumés. Cette enquête est le fruit de 15 années de recherche sur le génocide des Tutsi, la doctrine de la guerre révolutionnaire et les opérations de déception. Elle est disponible en annexe du présent ouvrage.

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